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Les Ali (bis) de la haine…et nos manières d’y répondre

Il est à remarquer la similitude qu’il y a entre la flambée ahurissante de violence consécutive aux dessins satiriques Danois et celle non moins ahurissante de nos banlieues il y a peu.

Pour les deux cas, petites causes très grands effets.

Je crois qu’il ne faut plus se faire d’illusions quant à la haine absolue qu’une majorité de musulmans nous porte et qui s’amplifie à la vitesse d’une pierre envoyée sur une femme adultère. Les faits générateurs ne sont en fait que des alibis pour la faire éclater et les cycles entre deux explosions vont être de plus en plus courts.

Le gros problème est que dans leurs réponses, nos politiques continuent à minimiser l’ampleur du mal…et s’évertuent à dire que l’islam est une religion de paix. Pauvres burnes (comme dirait quelqu’un que je connais), allez vous attendre de vous le faire (Maho)mettre pour réagir ?

Par contre, dans ce flot de mauvaises nouvelles, enfin deux bonnes qui prouvent tout de même que certains politiques ne sont pas totalement inactifs.

La première est que la fameuse phrase  « Y’a bon BANANIA » ne sera plus jamais inscrit sur les boites de chocolat et la deuxième est que nous supprimons le fameux article sur les bienfaits de la colonisation (à la demande expresse de CHICHI). Nous voilà tout de même rassurés.

Géronte d’Allauch

2 réflexions sur “Les Ali (bis) de la haine…et nos manières d’y répondre

  1. Est il « saint »de dire que nous sommes Chrétiens…Tant de « maures » rodent…Car,comme à l’école,le mort math et dessin…Marat

  2. Extrait d’un article du journal Le monde. « Il a fallu moins d’une petite décennie pour que le quotidien iranien Hamchahri passe du statut de pionnier en matière d’ouverture – relative s’entend – à celui de porte-parole des rigoristes provocateurs, avec le lancement, lundi 13 février, d’un concours international, annoncé quelques jours plus tôt, de caricatures sur la Shoah.
    Il est loin le temps où l’ancien maire de Téhéran Gholam Hossein Karbastchi, membre du groupe dit des « Reconstructeurs » réuni autour de l’ex-président Ali Akbar Hachémi Rafsandjani, avait fait de ce tabloïd l’embryon d’une certaine liberté de la presse qui allait connaître un éphémère printemps sous la présidence du réformiste Mohammed Khatami, entre 1997 et 2000.
    Hamchahri est actuellement tenu par l’équipe des amis du président Mahmoud Ahmadinejad, éphémère maire de la capitale iranienne de l’automne 2004 jusqu’à son accession à la présidence en août 2005.
    En association avec la Maison de la caricature, Hamchahri se propose donc de publier, sur le thème « Où s’arrête la liberté d’expression ? », douze dessins de l’Holocauste pour mettre au défi les journaux européens de reproduire ces caricatures au nom de la liberté de la presse qu’ils ont invoquée pour reproduire les dessins jugés diffamatoires du prophète Mahomet, publiés en septembre 2005 au Danemark. Le concours sera clos le 5 mai.
    « AUSCHWITZ 1942 »
    Lundi, la Maison de la caricature a déjà publié sur son site Internet, hors concours, deux caricatures qui, selon elle, lui ont été adressées de Melbourne par un dénommé Michael Leunig, qui se sentirait « solidaire » des musulmans et défendrait « la liberté d’expression ». L’un d’eux, intitulé Auschwitz 1942, représente un juif portant l’étoile de David et un baluchon entrant dans le camp de concentration d’Auschwitz au fronton duquel il est écrit « Le travail apporte la liberté ». Le même personnage, sur le second dessin, intitulé « Israël 2002 », s’introduit, un fusil en main, sur un champ de bataille dont le portail porte l’inscription « La guerre apporte la paix ».
    Mardi, M. Leunig a démenti avoir adressé ces dessins à Téhéran, tout en reconnaissant avoir réalisé ces croquis « il y a quelques années ». « Je suis victime d’un montage horrible et malveillant », a-t-il déclaré à la radio australienne ABC. Les deux planches avaient été refusées par le journal The Age de Melbourne en 2002.
    Le chancelier autrichien, Wolfgang Schüssel, a, en sa qualité de président en exercice de l’Union européenne, « condamné » cette publication.
    Samedi, le président Mahmoud Ahmadinejad avait persisté en qualifiant à nouveau la Shoah de « mythe », à l’occasion d’un rassemblement pour l’anniversaire de la République islamique.
    Le chef de la communauté juive iranienne, Haroun Yashayani, lui a adressé une lettre de reproches, datée du 26 janvier et publiée dimanche sur Internet. Il y fait valoir, selon l’agence Reuters, que la contestation de « l’un des événements les plus évidents et douloureux de l’humanité au XXe siècle a (…) fait naître des craintes et des appréhensions au sein de la communauté juive iranienne ». Celle-ci est actuellement estimée à quelque quinze mille personnes, l’émigration des juifs ayant commencé dans les années 1950, après la création de l’Etat d’Israël, et s’étant accélérée avec l’instauration de la République islamique. Elle est néanmoins la plus importante du Proche-Orient après Israël, et est représentée par un député au Parlement. »

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