Cruchitude…ou Ségolène et les intellos…

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Dans le point de cette semaine, l’écrivaine féministe Marcelle IACUB assassine de belle manière notre "madone des sondages". Le titre de l’article, cruchitude, donne le ton. Sa thèse est la suivante "…le principal atout de Ségolène, celui d’être une femme, ne fut pas mis au service d’un véritable changement des habitudes politiques françaises concernant la différence des sexes, mais, au contraire, d’un renforcement des préjugés les plus obscurs que le machisme traditionnel véhicule quant à ce qu’est ou doit être une femme." Elle rajoute plus loin "…mais sans doute ce qui fait le plus mal, ce qui est le plus douloureux pour ceux et celles qui s’intéressent vraiment à l’avenir des femmes, est l’incompétence cruelle de Mme ROYAL pour la haute fonction à laquelle elle aspire, dont personne, depuis son entrée en campagne, ne doute plus, mais qui n’a semblé en rien perturber ses supporters socialistes". La conclusion de son article est ciselée "…la seule chose que nous puissions désormais attendre de cette candidature dont on est désormais en mesure  d’apprécier le caractère ridicule est que les gens finissent par admettre qu’exclure les femmes de la politique ou choisir la plus cruche de toutes pour occuper les plus hautes fonctions sont deux manières de satisfaire les mêmes pulsions ataviques et que le résultat est parfaitement égal." Ségolène la cruche est arrivée à se mettre à dos une partie des féministes ainsi qu’une partie des intellectuels puisque André GLUCKSMANN , intellectuel de gauche bien connu, a expliqué dans Le Monde (30 01 2007) "Pourquoi je choisis Nicolas Sarkosy" et donc pourquoi il ne choisit pas Ségolène ROYAL qui "se trouve avec un vide plus grand qu’elle". Pascal BRUCKNER et Max GALLO sont dans la même mouvance. Alain FINKIELKRAUT n’est absolument pas horrifié par Nicolas SARKOZY. Finalement, ROYAL est peut-être le nom d’un sous marin nucléaire (le seul qu’a la France !!!) destiné à couler la gauche….
Géronte d’Allauch