Ségolène et le salaire des ministres: la connerie n’est jamais bien loin !

Ségo déconne.jpg Mue par une volonté inaltérable et une arrogance sans égale, notre jobastre vient d' ajouter un ultime barreau à l' échelle déjà vertigineuse de ses inepties.

Elle a déclaré sur France Info: «Le rôle du gouvernement, c’est d’être là. Les ministres sont payés pour ça, ils sont même grassement payés pour ça. Je vous rappelle que depuis que Nicolas Sarkozy est élu, les ministres ont vu leur salaire augmenter de 150 %. Donc ils sont payés pour faire leur travail, ils sont payés pour être là quand il y a des problèmes.» Source Libé.

Or, les ministres n' ont jamais bénéficié d' une telle augmentation, Sa déconnante confondant vraisemblablement avec le réajustement du salaire du Président de la République.

Cela pourrait être drôle, et ça ne l' est pas, car prononcer ce genre de petites phrases dans le contexte de crise des Doms Toms, c' est irresponsable et dangereux. Cette femme, engagée dans une compétition révolutionnaire avec Besancenot, devient une véritable nuisance au sein de nos institutions.

lenonce

Pierre Mauroy est gâteux !

Lu dans le Monde hier:

Mauroy

Le constat est dur, chez cet homme politique que le monde nous a envié en 1981. Celui qui fût surnommé affectueusement " le rougeaud de Lille " ne s' est pas rendu compte que la droite était arrivée au pouvoir en 2007. Trop occupés à leurs querelles intestines, aucun de ses amis socialistes n' a pris la peine de lui annoncer la nouvelle. Du coup, gros quinquin passe pour un con. Triste.

lenonce

Diam’s primée au Salon de l’ agriculture

Dans la catégorie " suidés ", ça tombe sous le sens.

Ci-dessous, photo de l' impétrante et de sa suivante:

Diam's.jpg

Vous avez donc Diam's à gauche, et Dondaine à droite, les deux truies lilloises qui ont gagné le concours officiel de leur race, " le porc blanc de l' ouest ". Ils ont de l' humour, ces ch'tis ! Source La Voix du Nord.

Cela étant, je préfère cette truie à l' autre.

Sans hésitation.

lenonce

La Géorgie se paie Poutine à l’ Eurovision …

… avec la chanson: we don't wanna put in.

Bon, d' accord, ils font un peu groupe Abba du Caucase: les costumes sont merdiques, la chorégraphie à chier, bref, c' est l' Eurovision. Mon préféré, c' est le chanteur; il a un côté " Borat " absolument impayable. 

Notons par ailleurs que Vlad, à qui est destinée la chanson, est un grand fan du groupe Abba. Il a du apprécier. Souhaitons bonne chance à Stefane & 3G, ils en auront besoin …

http://www.youtube.com/v/sGNes5KS8hA&hl=fr&fs=1

La Géorgie illustre ainsi à sa façon la chanson de Brel:
" Quand on a que l'amour
Pour parler aux canons
Et rien qu' une chanson
Pour convaincre un tambour. "
Allez,on se la passe. Souvenirs, souvenirs …

lenonce

NPA: émergence d’ un nouveau fascisme ?

Npa On peut en effet se poser la question, si on ne s' arrête pas à son joufflu et vélocypédique leader. Il est en effet important de chercher à savoir ce que pense la base du NPA, et une piste intéressante est la lecture des blogs de ses zélateurs. Il en est un que je suis depuis quelques temps, et que je propose ici à votre attention. Il s' agit de CSP, autrement dit: Comité de Salut Public. La référence est déjà sans ambiguité. 

Qui est CSP ? C' est, semble-t-il, un brave garçon. Travaillant auprès de personnes handicapés, il est bien inséré dans la société. Il est éduqué, en témoigne ses billets, écrits avec une langue riche, comportant des passages souvent savoureux, même si le ressort en est souvent répétitif. Ayant une culture politique bien ancrée à l' extrême-gauche, ses analyses, pour outrancières qu' elles soient, sont pertinentes si on accepte sa logique. Il recueille à chaque intervention un nombre considérable de commentaires (je suis jaloux), le plus souvent d' admirateurs béats qui l' encensent en bavant. Engagé à fond dans la création du NPA, il fait son chemin, et semble y avoir quelques responsabilités.

En regardant de plus prés, ses billets, dont la violence m' a tout d' abord amusé (je ne répugne pas non plus à quelques interventions violentes), exhalent une haine qui fait irrésistiblement penser à d' autres temps moins heureux. Je prends pour preuve, et presque au hasard, un de ses derniers billets. 

"  Non, vraiment, rien à faire. Je hais ces gens. " C' est son antienne favorite: la haine.

" Toute personne qui ne ressent pas, à un moment ou à un autre, de haine contre la vermine libérale au pouvoir a un problème. Ou est de droite, et partant mérite des crachats.

Je hais les réactionnaires. "

S' en suit une envolée lyrique assez bien tournée:

" Sombres et pauvres déchets qui donnent des envies de goulags et de supplices même pas raffinés, pauvres étrons sur pattes qui parlent comme d'autres ont la diarrhée, célébrateurs onanistes d'un temps soi-disant enfui qui n'a jamais existé mais auquel ils ont tellement besoin de croire pour se tenir chaud dans leur sous-existence de cancrelats dépressifs, poseurs bellicistes qui chantent la guerre et la violence mais sont incapables d'aligner dix pompes, pauvres petites choses tremblantes qui se réfugient dans la "littérature" pour oublier qu'ils sont des couards infoutus de passer à l'acte dans quoi que ce soit. "

Et là, on arrive dans le grave:

" Vous êtes tous les mêmes et je rêve de marcher sur vos visages. Peut-être même qu'un jour les retournements toujours surprenants de l'Histoire m'autoriseront cette félicité,… "

Cela ne vous rappelle rien ?

Re-lyrisme !

" De Jalons à Causeur, la même tourbe de moyen-bourgeois prétentieux et cocasses à force de ridicule, (et bla-bla-bla, je coupe un peu, c' est tout de la même eau trouble) et autres pétasses à brushing qui rouspètent contre tout et contre rien juste histoire de masquer le néant de leur non-vie. Pouah. Aucune de ces personnes ne mérite décidément le titre d'être humain. "

Nous y sommes. Dénier à l' adversaire le titre d' humain est la base de tous les fascismes, et le fondement du pire d' entre eux, le nazisme. Le terme d' adversaire est encore trop doux, et donc:

" Jamais ces gens ne mériteront d'être qualifiés "d'adversaires" puisque ce sont des ennemis. Et l'ennemi, on le combat jusqu'à son anéantissement. "

CQFD: l' adversaire est un ennemi qu' il faut anéantir. CSP manie suffisamment bien les mots pour ne pas savoir que ceux-ci ont un sens. On retrouve les ressorts des pires pamphlets anti-sémites. La tonalité y est la même, les mots " réactionnaire " ou " libéral " ont simplement remplacé le mot " juif "…(*)

Heureusement, il n' y a qu' une poignée de ces énergumènes en France, qui se tripotent, l' oeil vitreux, en rêvant du grand soir. Ils profitent de la crise pour essayer, de Pointe-à-Pitre à Paris, d' embraser la France. Ils ne devraient pas réussir. Il faut cependant rester vigilant pour se protéger le moment venu. Et frapper. Fort.

lenonce

* Est-ce vraiment un hasard si, lors du lancement du NPA, on pouvait voir des drapeaux " Palestine vaincra " ?

Le « modèle » de Bernie Madoff

Madoff 

Dessin trouvé sur le blog Chroniques en liberté pour illustrer une excellente note intitulée: " du sommet social à l' hystérie antiéconomique ", que je vous invite à découvrir. Le créateur de ce blog est un professeur d' économie, Jean-Louis Caccomo, dont je viens de parcourir plusieurs de ses notes. Elles sont limpides, didactiques et, ce qui ne gâche rien, bien écrites. Heureusement il y a encore des talents dans ce pays. Allez, zou, je le mets en " blogs à visiter ".

lenonce 

La leçon de politique du professeur Georges Frêche

George Freche

Je remercie "ILS ", fidèle lecteur de ce blog, pour m' avoir fait connaître ces propos de Georges Frêche, l' actuel président socialiste du Conseil Régional de Languedoc-Roussillon, connu pour ses écarts de langage, propos tenus devant ses étudiants de la faculté de droit de Montpellier.

Tout y passe: les paysans, les anglais, les électeurs, les juifs, la politique, la gastronomie, les catalans, avec en fil rouge de ce saisissant panorama de la politique vue par un élu, les cons ! 

Composant, comme chacun le sait, la majorité de l' électorat, le con est la cible privilégiée du candidat Georges Frêche, qui en dresse un portrait que n' aurait pas renié Audiard.

Morceaux choisis:

La politique c’est une affaire de tripes, c’est pas une affaire de tête, c’est pour ça que moi quand je fais une campagne, je ne la fais jamais pour les gens intelligents. Des gens intelligents, il y en a 5 à 6 %, il y en a 3 % avec moi et 3 % contre, je change rien du tout. Donc je fais campagne auprès des cons et là je ramasse des voix en masse. "

" Les gens, ils disent pas merci, d’ailleurs les gens ils disent jamais merci. Les cons ne disent jamais merci. Les cons sont majoritaires, et moi j’ai toujours été élu par une majorité de cons … "

Les cons sont cons et en plus ils sont bien dans leur connerie. "

" Non, vous apprenez l’anglais, si vous êtes une fille, vous baisez avec un mec, si vous êtes un garçon, vous baisez avec des anglaises, et là vous apprenez vite, rien de tel que la communication orale (…) Moi je suis allé en Angleterre, j’ai baisé une quarantaine d’anglaises et je commençais à apprendre, mais après on bouffait tellement mal que je n’y suis plus revenu,… "

Vous pouvez aller déguster le reste sur le site de Perpignan-Toutvabien, avec en prime les enregistrements permettant d' entendre la voix du grand homme. Un pur régal ! Cela nous change des culculteries de la dinde du Poitou.

Que dire après de tels propos, et surtout que penser, quand on sait que Frêche, éternellement menacé d' exclusion par le péesse, qui lui tient par ailleurs les pieds au chaud en raison de l' importance de sa fédération, est élu et réélu depuis de nombreuses années ?

Est-ce vraiment drôle ?

Pas vraiment, car nous touchons ici les limites d' une démocratie, jamais autant à l' aise que dans une merde qu' elle excrète en permanence, tout en s' en nourrissant, cercle vicieux et fétide où les enterococcus frechiniensis se développent tout à leur aise.

lenonce