Torreton, Pulvar, fleurettes minables qui croissent sur le fumier socialiste

Le point commun de ces végétaux étiques est la méconnaissance profonde de leur valeur intrinsèque.
TorretonPrenez Torreton, acteur engagé auprés de (et peut-être dans) Ségolène Royal, s' est cru une notoriété telle qu' elle lui permettait de s' attaquer à Depardieu. Dans une missive d' une grande vulgarité censée faire écho à celle de Gégé, il a vomi toute sa haine, pensant recueillir l' adhésion du peuple: c'était déjà la technique de Philippe Henriot…
Raté. Le peuple, et surtout celui de France, préférera toujours les flatulences des génies aux éructations des médiocres.
PulvarAudrey Pulvar, venimeuse petite gauchiste, fanfaronnait sur ses qualités qui l' avaient propulsée rédactrice en chef des Inrocks, magazine dirigé par le milliardaire de gauche Mathieu Pigasse. Elle était à l' époque la favorite d' un ministricule, mais il était interdit de parler de conflit d' intérêt.
Las. Le petit marquis prétentieux s' en est allé monter et bourrer ailleurs, et Pigasse ne s' est plus senti de conserver une telle pintade, qui a donc présenté sa démission. Il lui reste quand même une émission de prestige avec la reine de toutes les pintades, la fort nullissime Bachelot.
J'en ai cité
deux, mais vous en connaissez plein, qui pissent en l' air et font croire
qu' il pleut.
La qualité première du socialisme, et on le voit encore avec la pseudo
politique du premier d'entre eux, est cette prodigieuse capacité à se
tromper soi-même, mise au service de la tromperie d'autrui. .
Je crois que le seul grand bonheur procuré par le retour des socialistes au pouvoir (et probablement le seul!) est de revoir leur vrai visage, composé d' arrogance, de médiocrité et de haine.
lenonce