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Mais qu’il est con, mais qu’il est con, mais qu’il est con ce Mélenchon, la,la,la, la-lè-re !

Mélenchon a encore gagné une élection … en Grèce !

Ce formidable tribun, comme les merdias nous l’ ont vendu, vient une fois encore de se ridiculiser à la faveur de cette pitrerie hellène quoique référendaire. Ah, il faisait plaisir à voir, dans ce rassemblement d’ au moins une centaine de connards personnes, les yeux embués de s’ être trop astiqué le manche en rêvant à l’ accouplement d’ Autain et de Tsipras, chantant des refrains entrainants dont je vous offre la dégustation:

Quand l’univers entier aura fini de rire des européens, il pourra continuer de se marrer avec ce pitre inénarrable. Car cinq jours après cette victoire à la Pyrrhus, le Mélenchon grec sera allé présenter son petit cul au FMI, sûrement en chantant:  » il me l’ a mis, il me l’ a mis, il me l’ a mis, le FMI, lalalalère  » …. Et plus de son, plus d’ image, du côté de l’ autre abruti.

Mais définissons mieux ce qu’ est Mélenchon. Quand la démocratie, prise de coliques et se tenant la panse se soulage en fétide diarrhée dans les urnes, manquant de bulletins se torche avec les doigts et fait des virgules sur les panneaux électoraux, et bien une de ces virgules, c’ est Méluche …

lenonce

9 réflexions sur “Mais qu’il est con, mais qu’il est con, mais qu’il est con ce Mélenchon, la,la,la, la-lè-re !

  1. Cette chanson peut se décliner à l’infini…
    L’avoir dans l’cul, l’avoir dans l’cul, l’avoir dans l’cul, ça fait très mal La lalala lala la la lalala lala la…

    • Marchais avait un accent supplémentaire , lui a côté il fait bourgeois bobo et il n’a jamais connu l’usine …mais il arrive à être beaucoup plus con et c’est pas peu dire

  2. Pour les grecs c’est quand même plus facile de montrer son « petit cul au FMI », n’est pas grec qui veut, l’expérience compte. Et dire que maintenant il se met même à chanter : « Maul zu Herr Melenchon », elle n’est pas gâtée Merkel entre le grec et les connards francais.

  3. « Hollande a offert une corde au pendu », dixit Mélenchon. Qui aurait une corde en rab pour pendre ce gros con prétentieux ? Je suis certaine que la mandragore ne poussera pas aux pieds de ce pendu-là.

    • Et hop, merci pour la perche tendue à Georges Brassens:

      « Le seul reproche, au demeurant,
      Qu’aient pu mériter mes parents,
      C’est d’avoir pas joué plus tôt
      Le jeu de la bête à deux dos.
      Je suis né, même pas bâtard,
      Avec cinq siècles de retard.
      Pardonnez-moi, Prince, si je
      Suis foutrement moyenâgeux.

      Ah ! que n’ai-je vécu, bon sang !
      Entre quatorze et quinze cent.
      J’aurais retrouvé mes copains
      Au Trou de la pomme de pin,
      Tous les beaux parleurs de jargon,
      Tous les promis de Montfaucon,
      Les plus illustres seigneuries
      Du royaum’ de truanderie.

      Après une franche repue,
      J’eusse aimé, toute honte bue,
      Aller courir le cotillon
      Sur les pas de François Villon,
      Troussant la gueuse et la forçant
      Au cimetièr’ des Innocents,
      Mes amours de ce siècle-ci
      N’en aient aucune jalousie…

      J’eusse aimé le corps féminin
      Des nonnettes et des nonnains
      Qui, dans ces jolis tamps bénis,
      Ne disaient pas toujours  » nenni « ,
      Qui faisaient le mur du couvent,
      Qui, Dieu leur pardonne ! souvent,
      Comptaient les baisers, s’il vous plaît,
      Avec des grains de chapelet.

      Ces p’tit’s s?urs, trouvant qu’à leur goût
      Quatre Evangil’s c’est pas beaucoup,
      Sacrifiaient à un de plus :
      L’évangile selon Vénus.
      Témoin : l’abbesse de Pourras,
      Qui fut, qui reste et restera
      La plus glorieuse putain
      De moines du quartier Latin.

      A la fin, les anges du guet
      M’auraient conduit sur le gibet.
      Je serais mort, jambes en l’air,
      Sur la veuve patibulaire,
      En arrosant la mandragore,
      L’herbe aux pendus qui revigore,
      En bénissant avec les pieds
      Les ribaudes apitoyées.

      Hélas ! tout ça, c’est des chansons.
      Il faut se faire une raison.
      Les choux-fleurs poussent à présent
      Sur le charnier des Innocents.
      Le Trou de la pomme de pin
      N’est plus qu’un bar américain.
      Y a quelque chose de pourri
      Au royaum’ de truanderie.

      Je mourrai pas à Montfaucon,
      Mais dans un lit, comme un vrai con,
      Je mourrai, pas même pendard,
      Avec cinq siècles de retard.
      Ma dernière parole soit
      Quelques vers de Maître François,
      Et que j’emporte entre les dents
      Un flocon des neiges d’antan…

      Ma dernière parole soit
      Quelques vers de Maître François…
      Pardonnez-moi, Prince, si je
      Suis foutrement moyenâgeux. »

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