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Les différents postes au rugby

Pour changer un peu de la politique, en ces temps de coupe du monde, voici une description humoristique des différents postes au rugby, extraite de l’article de la désencyclopédie, sorte d’ anti-wikipédia: à retrouver en intégral ICI.

 » Au rugby, les postes sont liés à la boisson : les avants ont une alimentation faite à base d’apéros, avant les festins habituels (où il est très dangereux de leur offrir du poisson). Ils sont carrément appelés première, deuxième et troisième bar. Les demis sont les moins buveurs, ils n’ont pas le temps, eux qui doivent déjà faire les beaux. Enfin les trois quarts, eux aussi élevés à la bière ou au vin (un bon verre de rouge avant le match leur permet de ne pas trop se les geler), sont tout de même plus « sobres » que les gros.

  • Pilier (N°1 et 3) ou pilar : Sorte de croisement entre un sanglier atteint de schizophrénie et de nain de jardin. Le pilier de base est généralement petit, gras comme un moine, de petits yeux porcin, de la bave aux lèvres et questionne régulièrement ses collègues de cette phrase relativement philosophique « Quand est ce qu’on mange ? ». Il fait partie de la première ligne, avec son camarade le talonneur et son autre compagnon pilier. Ces sympathiques joueurs ont l’immense honneur de se foutre sur la gueule directement avec leurs homologues adverses lors des mêlées fermées. N’hésitez pas à croquer les oreilles de vos adversaires : elles sont là pour ça ! Plus un pilier a le sourire à la fin d’un match, plus son adversaire est en sang. Le pilier droit est encore plus fada que le gauche, et pourtant le gauche ne sait pas toujours que le rugby se joue avec un ballon. Lors de la troisième mi-temps, si vous ne trouvez plus le gras dans votre assiette, il est certainement au fond de leur gosier. Il faut également noter que le QI d’un pilier avoisine généralement le numéro qu’il porte dans le dos.
  • Talonneur (N°2) : (ou Talon) De la même sous-famille que le pilier (la première ligne, aussi prisée sur le pré que dans les tranchées), sauf qu’il est plus petit (et légèrement plus intelligent, mais vraiment un tout petit peu), mais possède les mêmes mœurs carnivores. Contrairement a ce qu’on peut penser, le talonneur a bel et bien pour rôle de coller un bon coup de talon dans le ballon quand le nain de jard… le demi de mêlée l’introduit dans la mêlée (je me répète et je vous emmerde). Il lui incombe également la tâche ingrate de lancer le ballon en touche, allez savoir pourquoi puisqu’il a souvent les plus grosses mains et les moins habiles ! Sans doute les créateurs du jeu trouvèrent que ce poste était trop ingrat (son rôle se limitant à taper du talon une fois tout les quarts d’heures dans le ballon …), jugèrent plus judicieux de lui rajouter un petit quelque chose pour équilibrer (bien que cela reste moins fun que de coller un ballon entre les deux perches). Amateurs de bonne chair, ils aiment enfoncer les fourchettes dans les yeux de leurs adversaires.
  • Deuxièmes lignes (N°4 et 5) ou deuxièmes Lattes (ou deuxième barres): Avoisinant généralement les 2 mètres, ce sont les plus grands de l’équipe, et ils sont bien souvent aussi cons qu’ils sont grands… Ce joueur bourrin (pléonasme) n’a généralement aucun scrupule a déboîter le fémur de son vis-à-vis ou à l’enterrer vivant dans l’en but. Son rôle est néanmoins important car ces deux grandes perches sont ceux qui contrôlent la direction de la mêlée, et qui sont capables de la retourner (relativement difficile, car il faut encore manœuvrer les 3 gros porcs en première ligne…). Leur gabarit en font également de parfaits sauteur en touche, les rendant adeptes des batailles aériennes. On a tendance à dire qu’un bon deuxième ligne sauteur en touche équivaut à 5 bombardiers B52. Les oreilles de choux leur donnent un style inimitable, sauf pour les premières lignes.
  • Troisièmes lignes ailes (N°6 et 7) ou « flankers » parce qu’ils en flanquent à tout le monde : Un esprit d’avant dans un corps de 3/4… ou l’inverse !!! Véritables cauchemars des demis de mêlée, leur rôle consiste principalement à aplatir la colonne de ce dernier lors de sa sortie de mêlée, pour l’empêcher de distribuer son ballon aux arrières. Ils plaquent généralement comme des malades, que l’on ait le ballon ou non n’est pas leur problème, on n’a qu’a pas être devant eux… Ils ne sont jamais les derniers quand il s’agit de déclencher une générale, mais sont en revanche les premiers à sortir sur carton tout postes confondus (et les premiers responsables des sorties sur blessures curieusement).
  • Troisième ligne centre, N°8 dont il reprend souvent la forme : C’est l’espèce d’énorme tas de muscles au bout de la mêlée. Il est moyennement bien placé dans la mêlée (il a les culs des deux deuxièmes lignes juste devant les yeux) mais possède un rôle assez équilibré comparativement aux autres avants. En effet, il est bien rare que ces derniers arrivent à traîner leurs grosses carcasses maladroites jusqu’à l’en but sans se faire ensevelir par une horde de crevards auparavant. Un bon numéro 8 doit se montrer percutant et faire regretter sa naissance au malheureux qui aurait eu l’audace de tenter de le plaquer. Comprenez par là que si un petit malin pense pouvoir se la ramener en tentant un plaquage sur ce véritable char d’assaut, il y a davantage de chance qu’il finisse éparpillé aux quatre coins du terrain que d’arriver à le ralentir ne serait ce que d’un millième de seconde. Faut pas déconner.
  • Demi de mêlée (N°9) : Le plus petit gabarit de l’équipe. Autant dire que le demi de mêlée doit régulièrement être remplacé, pour peu que la troisième ligne d’en face se montre pour le moins hargneuse. Son rôle consiste à introduire le ballon dans la mêlée pendant que les deux packs sont occupés à s’euthanasier joyeusement. Puis, si le troisième ligne centre ne s’en saisit pas, il le récupère à sa sortie. Notons que dans ce deuxième cas, c’est là qu’il risque le plus de se ramasser un énorme troisième ligne sur le râble. Il doit également avoir un bon jeu au pied, si il veut survivre assez longtemps pour finir le match, car expédier loin un ballon peut éviter le plaquage (ou pas hélas …). C’est souvent le plus malin (et oui, il en faut un quand même, et même si tout est relatif), ce qui lui permet de survivre parfois. Mais la chose rigolote (il faut le visualiser) c’est qu’il est le plus petit de l’équipe mais qu’il engueule ses avants et fait chier les avants d’en face (ce qui leur vaut le surnom de fouine, merdeux, nabot, nain de jardin, roquet, petite merde). Un bon neuf est à un avant ce qu’Asterix est à Obélix, l’avant ne sait jamais trop sur qui il doit taper, son maillot comme celui des autres étant couvert de boue, il attend donc que le demi de mêlée le lui indique en déclenchant une générale.
  • Demi d’ouverture (N°10) : C’est celui qui ressemble au mannequin de la pub Armani. Généralement un ancien footballeur qui a su retrouver sa lucidité, il doit pouvoir alimenter intelligemment ses trois quarts en bons ballons, tout en étant parfaitement coordonné avec son demi de mêlée. Théoriquement un des joueurs les moins exposé au plaquage avec l’arrière, cela peut très rapidement changer pour peu qu’il s’aventure au delà des 22 adverses en possession du ballon. Il doit être lucide quand les avants ont le nez dans la boue et l’esprit au même endroit. Star de l’équipe, c’est grâce à son génie que l’équipe gagne, mais c’est de la faute des gros qui se sont échappés si l’équipe perd. Un type aurait un jour vu un ouvreur plaquer, en 78, et c’était en Nouvelle Zélande.
  • Trois quarts ailes (N°11 et 14) : Les trois caractéristiques de ces joueurs sont leur vitesse, leur rapidité et leur vélocité. C’est tout ce qu’il faut pour être un bon ailier ! Rien d’autre. Oh, peut être savoir un peu plaquer des fois que votre vis-à-vis ait survécut aux bombardements des troisièmes lignes et que l’arrière soit encastré dans la pelouse à ce moment là, mais généralement, à part attendre qu’on vous refile le ballon directement dans les mains et filer à tout allure vers l’en but adverse, vous risquez de rentrer dans une phase de sommeil post-traumatique assez rapidement. Ils justifient leur salaires en faisant vibrer la foule de pas de danse chaloupé à l’heure de la confrontation physique. Ils appellent ça un « cadrage débordement ». Les ailiers suscitent l’incompréhension des avants, qui ont du mal à comprendre pourquoi ils restent la bas derrière alors qu’on est si bien dans la mêlée. Sentiment partagé par les ailiers, qui ne voient pas quel est l’intérêt d’aller se rouler ans la boue alors qu’il suffit d’attendre prés de la touche pour marquer des essais. Plus que les autres sujet au rhume, le jours de match sous la pluie avec jeu en percussion.
  • Trois quarts centres (N°12 et 13) : D’aucuns tentent de distinguer le premier centre, chargé de percuté la défense avant de faire sa passe au second centre, dont la vocation le pousse à enfoncer la défense adverse avant de ne pas faire sa passe (un second centre qui se respecte est toujours persuadé qu’il peut enfoncer les deux troisième lignes pour aller à l’essai tout seul). Malheureusement pour toi, si tu n’a jamais commis d’homicide volontaire, tu ne pourra pas jouer à ce poste. Ces joueurs ne montrent aucune pitié pour leurs adversaires, ils ne parlent à personne, rentrent tout seuls chez eux le soir, sans doute pour aller découper leur voisine à la scie sauteuse. Ils se nourrissent exclusivement de vin chaud et écoutent de la musique bretonne durant leur temps libre. Des gens dangereux… Les centres doivent savoir tout faire, et pourtant sont moins félicités que les autres trois-quarts, qui marquent des essais. C’est probablement de là que leur vient leur soif de sang. Heureusement pour eux, les piliers sont là pour leur rappeler qu’ils ont encore du chemin sur la voie de la déchéance humaine.
  • Arrière (N°15) : Un proche parent du demi d’ouverture, mais plus complet, car en plus d’un coup de pied irréprochable, l’arrière doit savoir délivrer des plaquages impeccables et avoir une bonne vitesse de pointe. Sans doute le poste le plus stressant du jeu, car si jamais vous vous amusez à faire le con avec vos potes les avants pour aller casser du trois quart, vous risquez fort de vous en mordre la queue en voyant déambuler à fond les ballons cette saloperie d’ailier vers la ligne d’en but. En outre, vous devez résister à une charge sauvage d’un troisième ligne et être prêt à subir une pendaison généreusement offerte par votre équipe au cas où vous plantiez votre plaquage. On ne répétera jamais à quel point il faut aimer la douleur et l’ennui pour jouer à ce poste.
  • Le « 17 » surnommé l’anesthésiste, le bucheron, l’assassin, l’égorgeur… ou plus simplement Dédé la castagne. Si traditionnellement il s’agit du pilier remplaçant, son rôle se résume le plus souvent à une séquence de deux minutes entre la 62eme et la 64eme minute de jeu, dans laquelle il doit déclencher une générale afin de briser le neuf, éclater le dix, décalquer ce « connard de douze », et si possible entrainer dans sa chute le talonneur adverse. Ces actions sont généralement mal vue par l’arbitre, qui lui remet donc la seule récompense qui compte vraiment, le carton rouge de la passion qui anime ce fin connaisseur de l’ovalie.
  • Le coupeur de citron, également connu sous le nom de porteur d’eau : cet énergumène est en général petit, maigre et avec un tête proche de celle d’un Hobbit. Son niveau de jeu est relativement, voire carrément nul à chier. Sa présence sur le bord du terrain s’explique donc essentiellement par la flemme des entraîneurs de distribuer eux mêmes des denrées aux joueurs. Mais certains s’accordent à penser que les entraîneurs ont en fait peur d’être mangés tout crus par les piliers, ils envoient donc le coupeur de citron à leur place, celui ci nourrissant un fol espoir de voir un jour son nom inscrit sur la feuille de match qui le pousse à accepter cette situation. Notons également l’amusement que tirent les autres joueurs de sa situation, puisque ceux ci passent leur temps à le victimiser telle une sous merde aux entraînements. En bref un coupeur de citron est le pigeon de l’équipe, à la fois des joueurs, des entraîneurs mais aussi des leurs mamans, grand-oncles et hamsters.
  • L’arbitre : Doit avoir la vue perçante et l’ouïe faible. « 

lenonce

10 réflexions sur “Les différents postes au rugby

  1. Le rugby, un sport de voyous joué par des gentlemen ?

    Les belles phrases du rugby (forum de RUGBYRAMA):

    1). Louper un plaquage, c’est comme enculer un collègue, ça se fait pas !
    2) Aujourd’hui, on va jouer simple : les avants devant, les arrières
    derrière !
    3) Putains les mecs, si j’ai des demis, c’est pas pour que les
    trois-quarts fassent les choses à moitié !
    4) Bon les gars, en face c’est que des cons, alors au premier
    regroupement, il faut qu’ils discutent avec les taupes.
    5) Isole-toi si tu veux, mais jamais seul.
    6) Les gars, attention à celui-là, il réfléchit avec les bras !
    7) Bon les gars j’vais donner la composition, retenez bien votre nom !
    8) Les gars, si on est plaqué, on essaie de rester debout !
    9) Le rugby, c’est comme en amour, il faut donner avant de prendre…
    10) Un match de rugby, ça ne se gagne pas avec la tête, ça se gagne avec les couilles !
    11) Les gars, il va falloir s’y mettre. Sortir les mains des poches parce
    que si vos couilles explosent, yen a un paquet qui vont devenir manchots…
    12) Au rugby y’a 2 belles sorties : par saignement, et sur civière ! Et
    même sur la civière, faut que tu montres que t’as envie d’y retourner…
    13) Les gars ! Premier quart d’heure : Vingt minutes à fond !
    14) Bon, les gars, on n’oublie pas la règle des trois P : Pousser,
    Plaquer, Courir !
    15) Les gars en face de vous ils sont comme nous ! Ils ont 15 bras 15
    jambes !
    16) Dans la vie les gars, il y a 3 fléaux : le sida, le cancer, et les
    courses en travers…
    17) Les gars ! Dimanche prochain on joue samedi, c’est compris ?
    18) De la communication ! … Une langue les gars, ça ne sert pas qu’à
    lécher des chattes !
    19) On est pas meilleurs qu’eux, mais ils sont pas plus forts que nous….
    20) Putain les gars, vous avez peur ou quoi ? Je suis sûr que si je vous
    mettais une olive dans le cul, vous feriez trois litres d’huile…
    21) Aujourd’hui les gars, on va se regarder dans les yeux, et on verra
    bien si on a des couilles !
    22) Mon pauvre garçon, t’as les mains grandes comme un paquebot, le ballon il est gros comme une olive, et t’arrive pas à choper une gaillole en touche.
    23) Dédé, je compte sur tes coups de pied gastronomiques !
    24) Les gars, le rugby, c’est comme une partouze, tant qu’il y a des trous il faut les prendre !
    25) Eh les gars, on n’est pas venus jusqu’ici déguisés en feuille de chou pour se faire brouter le cul par des lapins !
    26) Ceux d’en face, c’est des idiots. Dans leur vallée, ils se reproduisent entre eux depuis des générations, d’ailleurs leur pilier droit il a une oreille au milieu du cul.
    27) Entre les manchots d’en face et vous qui ressemblez à des culs de
    jattes, y’a plus que Lourdes pour nous sauver !
    28) Sur la première mêlée Peyo, je veux que ton pilier en face il tutte le
    grillon.
    29) Cet après-midi, vous avez carte bleue !
    30) Le huit de devant, c’est cinq copains !
    31) On est au pied du mur, maintenant les gars, il faut le construire !
    32) D’accord on mène, mais il faut garder les pieds sur la tête.
    33) Y a plus de trois-quarts que d’avants dans les regroupements. C’est plus du rugby, c’est le Bolchoï en plein air.
    34) Les gars, un maul, c’est comme une partouze. Si on est mal placé on se fait enculer.
    35) Le rugby est comme la dinde : sans marrons il devient vulgaire.
    36) Les piliers, vous êtes comme les couilles et le talonneur, c’est la bite de la première ligne, dès que vous êtes séparés vous êtes stériles.
    37) Aujourd’hui, on a le couteau sous la plaie, si ils nous prennent pour des jambons, on va être sec, on va pas se faire fumer et ils prendront l’air du pays !
    38) On est pas venu à quinze pour ramasser les concombres !
    39) La balle a l’aile, la vie est belle.
    40) Au rugby les tampons, c’est pas dans la chatte.
    41) Aujourd’hui les gars, vous avez de la merde devant les yeux ! Derrière j’ai les frangins à Ray Charles! Devant j’ai les frangines à Gilbert Montagnier.
    42) Ce match, c’est réglé comme du papier à rouler..
    43) Les gars, aujourd’hui, tout ce qui est par terre est pelouse.
    44) Quand vous en aurez marre de prendre des autobus lancés dans la tronche, vous vous déciderez peut-être à monter plus vite.
    45) Tu t’entraînes la nuit pour être aussi con…c’est pas possible.

  2. Parole d’ancien trois-quart aile (14) minime puis cadet, la description est très juste :la seule qualité de ce poste est la vitesse de course, car si les cro-magnons d’en face te rattrapent … tu te fais défoncer. C’est d’ailleurs comme cela que la sélection à ce poste se fait naturellement. Pour ma part, je ne courrais plus assez vite en cadet … et l’agonie a commencé.
    Enfin, je confirme le descriptif des trois-quarts centres, ayant eu des velléités de reprendre le rugby en compétition « scolaire » : premier match, positionné 12, j’ai en effet eu la folle conviction sur une action dans les 22 adverses de percer la défense avec une feinte de passe grotesque.
    Une fois évacué du terrain avec la lèvre fendue et la cuisse gauche comme une pastèque, j’ai eu 6 mois de kiné pour bien considérer que le foot, nonobstant son caractère sexuel déviant, permettait une espérance de vie sportive plus longue.
    Ceci étant du foot sous réserve d’aller jouer ( « être obligé » serait plus juste) dans certains quartiers « pittoresques » de Marseille et d’autres lieux autour d’Aix.

  3. Merci de nous aider avec humour à mieux connaître ce très viril sport qui est tout sauf un sport de brutes.
    Un mien ami qui le pratiquait était un vrai « nounours » et d’une humanité déconcertante.

  4. Merci pour ce terrrrrrrible billet crèment très drôle car tellement vrai !!
    Mon préféré est le descriptif du « 17 »…. j’en ris encore !!! Le loupiote de service !
    Bon, en tous les cas, je constate que je n’ai qu’un QI de 1… on fait ce que l’on peut…
    Après une carrière de plus de 20 ans en seniors

  5. Bon… je poursuis (trop gros doigt pour l’iPhone !)
    j’ai arrêté à 43 ans après une grosse opération des cervicales (+ ménisque droit il y a 10 ans + annulaire cassé à 90 degré+…) pour devenir arbitre.
    Ce sport est la plus belle école de la vie, c’est bateau mais la simple et éclatante vérité.

    • Outre le fait que contrairement au hockey sur glace l’A.S. Soustons put y être 5ème club français en 1947 ce qui vous pose un palmarès, force est de constater que c’est le sport collectif permettant à tous les gabarits de s’exprimer !

      Mais respect aussi pour le water-polo où même dans les contrées aixoises et phocéennes les supporters n’envahissent pas le terrain …
      Et où les biens nommés Aix-les-Bains et Noisy-le-Sec évoluent dans l’élite !

  6. « Fi cher ami, tandis que les piliers de bar se terminaient un talon de jambon (de Bayonne bien sûr), un mec du « 2ème de ligne » s’en va en flanker une à un zig prônant l’ouverture avec un demi, certes un demi, mais mêlé aux trois-quarts, qui de rouge, qui de blanc, qui de rosé, mais sans zèle.
    Tandis que le 3ème ligne centre et les trois quarts du même milieu, ô y croire serait miraculeux, plaquaient tels des cadres débordés.
    Alors me direz-vous, et l’arrière, et pourquoi ce nom de R.C. Marignan ?
    Eh bien, parce que le quinze sans quinze … »

  7. Mort de rire. J’aurais pu être pilier. On me l’a proposé, mais je ne crois pas que l’ouverture de la boîte à gifles soit pour moi.

  8. Bravo, Lenonce, pour ce bel essai (qui vaut bien ceux de Montaigne !), essai heureusement transformé sous les Vivat de l’Ovalie.
    Je ne sais qui a dit : « Le rugby c´est le seul sport où l´on se rencontre, alors qu´ailleurs on se croise. »

  9. Un supporter du Stade Toulousain, un du Stade Français et un du Racing Club Toulonnais sont surpris en état d’ébriété en Arabie Saoudite, alors que la consommation d’alcool y est rigoureusement interdite.
    Le Sultan décide de les punir, tout en restant bienveillant, pour éviter l’incident diplomatique, et leur dit :
    « Pour la consommation de l’alcool, vous aurez une punition de 50 coups de fouet ! Mais, puisque vous êtes des étrangers et que vous ne connaissiez pas l’interdiction, je vais être bon. Avant la punition, vous avez droit à un souhait ! »
    Là-dessus, le Toulousain réfléchit 10 secondes avant de répondre :
    « Je souhaite que vous m’attachiez un coussin sur le dos, avant de me fouetter. »
    Son souhait est réalisé, mais le coussin, sous la force des coups de fouet, rompt malheureusement déjà après 25 impacts.
    Le Parisien, qui voit cela, et après un bref délai de réflexion, souhaite qu’on lui attache non pas un mais deux coussins sur le dos.
    Aussitôt dit, aussitôt fait, mais pour lui aussi, les coussins se déchirent sous les coups de fouet.
    Maintenant, le Sultan s’adresse au Toulonnais et dit :
    « Puisque tu es Toulonnais, que je suis un grand fan du RCT et que vous jouez si bien au rugby, je vais être particulièrement indulgent avec toi ! Tu as droit à deux souhaits, mais choisis bien ! »
    Le Toulonnais répond instantanément, sans réfléchir :
    « OK, j’ai déjà choisi. Mon premier désir est de recevoir 100 coups de fouet au lieu de 50 seulement ! »
    Le Parisien et le Toulousain sont très surpris et le prennent pour un fou.
    Le Sultan dit :
    « Je ne te comprends certes pas, mais le double des coups t’est toutefois accordé ! Et ton second désir ?
    – Qu’on m’attache le Parisien sur le dos ! »

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