Quelques dizaines de terroristes, plusieurs centaines de complices, des milliers (-ions) de complaisants …

Vous connaissez bien l’antienne des islamo-gauchistes. Les terroristes sont une infime minorité. L’ immense majorité de la « oumma » vit pacifiquement sa religion de paix et d’ amour. Je les connais bien ceux-là, ils n’ en démordent pas, et refusent souvent la discussion sur un quelconque péril généré par l’ implantation de l’ islam. Cette position était déjà bien difficile à défendre après qu’ une dizaine de gugusses armés de cutters aient détruit le centre de Manhattan et mis l’Amérique à genoux.

L’ arrestation d’ Abdeslam donne un autre éclairage. Voilà qu’ un terroriste recherché par toutes les polices et agences de sécurité européennes est capturé dans son quartier, à quelques centaines de mètres de chez lui. Commencent à pleuvoir les sempiternelles appréciation des voisins:  » il itait tri gentil, tri poli, tou li monde l’ imait bien ». On comprend que l’ individu a bénéficié d’ un très important réseau de complices, et d’ une grande bienveillance de la part de tout le quartier, qui doit considérer que tuer une centaine de kouffar n’ est pas vraiment grave.

Alors non, le danger ne vient pas que d’ une poignée de radicalisés. Il est majoré par le comportement de toute une communauté demeurant passive devant les atrocités commises par certains de leurs pairs.

Les politiques qui ont laissé se créer, non plus des quartiers, mais des villes musulmanes en plein cœur de l’ Europe sont des criminels qui mériteraient une balle dans la nuque. La partie est à présent perdue, sauf à raser Molenbeek …

lenonce