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Trierweiler, playmate du mois!

trierweiler dskLe ridicule n’ayant plus tué depuis l’élection de la tâche de graisse qui squatte l’Élysée, voilà que resurgit la pseudo-journaliste-mais-vraie-pouf, incroyablement rajeunie après avoir sacrifié trois fœtus un soir de pleine lune et s’être enduite la face d’un broyat de leurs cordons.

En matière d’homme, elle a toujours un goût de chiotte, en témoigne l’improbable croisement de DSK et de Jabba the Hutt souriant tous dentiers dehors à ses côtés.

Mais surtout, qui s’intéresse encore à cette pimbêche mal gracieuse, suffisamment pour qu’un magazine d’investigation du niveau de VSD en fasse sa une? Non, vraiment, je ne vois pas …

lenonce

12 réflexions sur “Trierweiler, playmate du mois!

    • Forcément de « son cœur », les autres pénétrantes initiatives n’ayant pas donné les résultats attendus.
      Ne tirez pas sur les ambulances !

  1.  » C’est peut-être cela qu’on cherche à travers la vie [médiatique], rien que cela, le plus grand chagrin possible pour devenir soi-même avant de mourir [médiatiquement]. »
    LFC

    • Engeance de trouilloteuse hémorroïdaire, tu devrais nous remercier de chercher d’improbables inspirations sur tes publications dignes des plus accueillants sphincters.
      J’dis ça, j’dis rien, au cas où la sœur de Sboulba trouve à redire sur le climat hormonal délétère qui parait imprégner ce blog.

      • Improbable est le terme exact, mais, à l’instar du verrat dans sa bauge, tu sembles y trouver ton compte, oh succube au regard torve !

    • Ce n’est pas le Cid de Corneille, mais Alcide du « Voyage au bout de la nuit »:

       » Le matériel à écrire d’Alcide tenait dans une petite boîte à biscuits tout comme celle que j’avais connue à Branledore, tout à fait la même. Tous les sergents rengagés avaient donc la même habitude. Mais quand il me vit l’ouvrir sa boîte, Alcide, il eut un geste qui me surprit pour m’en empêcher. J’étais gêné.  » Ah ! ouvre-là, va ! qu’il a dit enfin. Va ça ne fait rien !  » Tout de suite à l’envers du couvercle était collée une photo d’une petite fille. Rien que la tête, une petite figure bien douce d’ailleurs avec des longues boucles, comme on les portait dans ce temps-là. Je pris le papier, la plume et je refermai vivement la boîte.

      J’imaginais tout de suite qu’il s’agissait d’un enfant, à lui, dont il avait évité de me parler jusque-là. Il bafouillait. Je ne savais plus où me mettre moi. Il fallait bien que je l’aide à me faire sa confidence. Ça serait une confidence tout à fait pénible à écouter, j’en étais sûr. – C’est rien ! l’entendis-je enfin. C’est la fille de mon frère… Ils sont morts tous les deux… – Ses parents ?… – Oui, ses parents… – Qui l’élève alors maintenant ? Ta mère ? que je demandai moi, comme ça, pour manifester de l’intérêt. – Ma mère, je l’ai plus non plus… – Qui alors ? – Eh bien moi ! Il ricanait, cramoisi Alcide, comme s’il venait de faire quelque chose de pas convenable du tout. Il se reprit hâtif : – C’est-à-dire je vais t’expliquer… Je la fais élever à Bordeaux chez les Sœurs… Mais pas des Sœurs pour les pauvres, tu me comprends hein !… Chez des Sœurs  » bien « … Puisque c’est moi qui m’en occupe, alors tu peux être tranquille. Je veux que rien lui manque ! Ginette qu’elle s’appelle … C’est une gentille petite fille … Comme sa mère d’ailleurs… Elle m’écrit, elle fait des progrès, seulement, tu sais, les pensions comme ça, c’est cher… Surtout que maintenant elle a dix ans… Je voudrais qu’elle apprenne le piano en même temps… Qu’est-ce que t’en dis toi du piano ?… C’est bien, le piano, hein, pour les filles ?… Tu crois pas ?… Et l’anglais ? C’est utile l’anglais aussi ?… Tu sais l’anglais toi ?…

      Je ne savais pas quoi lui répondre moi, je n’étais pas très compétent, mais il me dépassait tellement par le cœur que j’en devins tout rouge… A côté d’ALCIDE, rien qu’un mufle impuissant moi, épais, et vain j’étais, … Y avait pas à chiquer. C’était net. Je n’osais plus lui parler, je m’en sentais soudain énormément indigne de lui parler. Moi qui hier encore le négligeais et même le méprisais un peu, Alcide. – Iras-tu bientôt la voir ? – Je crois que je ne pourrai pas avant trois ans… Tu comprends ici, je fais un peu de commerce… Alors ça lui aide bien… Si je partais en congé à présent, au retour la place serait prise … surtout avec l’autre vache… Ainsi, ALCIDE demandait-il à redoubler son séjour, à faire six ans de suite à Topo, au lieu de trois, pour la petite nièce dont il ne possédait que quelques lettres et ce petit portrait.

      Evidemment Alcide évoluait dans le sublime à son aise et pour ainsi dire familièrement, il tutoyait les anges, ce garçon, et il n’avait l’air de rien. Il avait offert sans presque s’en douter à une petite fille vaguement parente des années de torture, l’annihilement de sa pauvre vie dans cette monotonie torride, sans conditions, sans marchandage, sans intérêt que celui de son bon cœur. Il offrait à cette petite fille lointaine assez de tendresse pour refaire un monde entier et cela ne se voyait pas. Il s’endormit d’un coup, à la lueur de la bougie. Je finis par me relever pour bien regarder ses traits à la lumière. Il dormait comme tout le monde. Il avait l’air bien ordinaire. Ça serait pourtant pas si bête s’il y avait quelque chose pour distinguer les bons des méchants. « 

      • Merci.
        “Rien n’est gratuit en ce bas monde. Tout s’expie, le bien comme le mal, se paie tôt ou tard. Le bien c’est beaucoup plus cher forcément.”

  2. Cher Lenonce,

    j’apprécie beaucoup ta formule « pseudo-journaliste-mais-vraie-pouf », quoique j’eusse remplacé « pouf » par « pétasse » ou « salope », mais bon ne chipotons pas …

    En revanche, depuis mon lointain exil ouagalais thénardisé, permets-moi de m’enquérir de quels tourtereaux désintéressés l’un et l’autre sont ces bobines supposément en « une » de VSD ?

    Meilleures pensées voltaïques !

  3. Ah, si seulement Pierre Salviac avait su conseiller ses consoeurs elliptiquement ou contrepèteriquement :
    « Ô, baisez futile ! »

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