Pourquoi ne parle-t-on pas de la fifille à Plenel?

Eve Plenel donc, travaille à la mairie de Paris et habite à Berlin. LIRE ICI. C’est tout à fait normal, nous explique le moustachu grimaçant, grand copain de ce qui nous sert encore de président. Et de vociférer que c’est honteux de s’attaquer à sa fille, que c’est une crapulerie. Et il en connait un rayon en matière de crapulerie, le journalope de Médiapart!

Je n’ai pas entendu un mot de cette histoire sur les chaines subventionnées de RadioFrance, ni sur les autres, fait remarquer à juste titre mon ami corto. Et l’équipe de Fillon, qui serait à l’origine, est bien muette. Alors voilà, relayez cette affaire, saturez les réseaux sociaux de l’info, vraie ou fausse, vous avez compris que la vérité n’est plus d’actualité en ces temps troublés.

LA FILLE D’EDWY PLENEL BENEFICIE D’UN EMPLOI FICTIF A LA MAIRIE DE PARIS!

lenonce

Combien de Pénélope passeront illico pour de fieffées salopes!

Ayant placé, à titre personnel, l’année 2017 sous le signe de la Joie (et pas, vous l’avez compris, sous celui du blogage effréné!), je me suis juré de ne plus m’emporter!

C’est pourquoi je vais encore attendre pour m’exprimer sur cette lamentable affaire, et bloquer dans ma gorge le flot d’insultes qui y remonte avec une irrépressible force…

lenonce

Mimitte: les bafouilles du vier d’Anne

Je suis tombé par hasard à la radio sur un entretien d’Anne Pingeot, la maitresse officielle de François Mitterand, avec l’historien Jean-Noël Jeanneney, entretien où elle semblait regretter la publication des lettres qu’il lui écrivait, tout enflammé d’amour qu’il était. « Je ne sais pas si j’ai bien fait, vous m’avez un peu forcé la main » minaudait-elle. C’était répugnant.

Voilà une greluche qui, grâce à sa relation adultérine avec Mimitte, a vécu très largement prise en charge par la République. D’abord, il l’envoie à Paris étudier , car « elle aime l’art », mais oncque ne sait quelles études elle a faite pour devenir conservatrice au département des sculptures au Louvre, et encore actuellement conservateur honoraire du musée d’Orsay. Il semblerait pas grand chose d’autre que d’avoir astiqué la ronde-bosse de son chéri. Ensuite, en 1983, cet infâme président, que l’on va finir par trouver formidable en comparaison de la merde actuelle, installe sa pouf et sa fille, Mazarine, d’abord dans un 250 m² d’un immeuble affecté à la Présidence de la République, puis au château de Souzy-la-Briche, résidence de villégiature mise à disposition du Premier ministre, où elles bénéficient de huit gendarmes à temps plein (lire ICI). Et toutes deux, l’une pseudo-philosophe, l’autre pseudo-conservatrice, ont le front de se produire dans les médias, de pondre des bouquins, de se faire interviewer, alors qu’on serait fondé à réclamer le remboursement des sommes qu’elles nous ont coûté. Elles n’ont aucun honneur, ni aucun respect d’ailleurs pour l’épouse officielle envers laquelle ce bouquin est un affront posthume.

Pour conclure, ces lettres, du peu que j’en ai lu, et comme souvent dans cet exercice, sont d’une grande mièvrerie (Mimitte n’était-il pas député de la Mièvre?) et n’ont rien de l’exceptionnel qu’on veut bien nous vendre.

lenonce

Nouvelle émission de télé-réalité: « L’Hommage aux Victimes »

Pas

Vous avez aimé loft-story, la ferme aux célébrités, l’île de la tentation et les ch’tis à Miami? Oui? Alors vous allez adorer l’hommage aux victimes, dernier avatar monstrueux né dans les coliques d’une civilisation agonisante.

C’est pourtant indispensable, un hommage. Cela permet de faire son deuil, de se reconstruire, de passer à autre chose, enfin toutes les  psychonneries dont on a persuadé les familles des victimes qu’elles étaient indispensables pour « faire leur deuil ».

La cérémonie de Nice était donc très attendue, et un modèle du genre.

En introît, si je puis dire, est apparue une jeune femme charmante qui a perdu, et le journaliste insiste bien, six membres de sa famille le soir du 14 juillet. Une chevelure blonde cascadant sur les épaules, maquillée comme une GTI volée, elle a livré une prestation très réussie. De mémoire: « les gens qui étaient là ce soir, voulaient voir les étoiles, pas les rejoindre (sic!), un massacre au nom d’une religion qui n’est pas la vraie (passage padamalgam obligé), liberté-égalité-fraternité (passage républicain), et que la baie des anges, elle est bien nommée (passage poésie). Le tout sans une larme qui aurait pu faire couler le rimmel. Je ne sais foutre pas (et je ne cherche pas trop à le savoir) comment je me comporterais si je perdais 6 membres de ma famille dans un attentat. La seule chose dont je suis sûr, c’est que, trois mois, ou six mois, ou dix ans après, je ne me montrerai pas en public avec cette apparence… Pas un, dans l’équipe de branquignols qui a organisé cette journée, pour en faire la remarque.

Après on a eu Juju, qui a chanté (très bien d’ailleurs) Utile. La chanson en elle-même est intéressante, car elle parle de la dictature au Chili. Sommes-nous donc en dictature? C’est une chanson de résistance, mais nous, peuple de France, ne devons pas résister à une dictature. Nous devons nous défendre contre une agression intérieure et extérieure. Ce n’est pas la même chose. Nous résisterons quand Mohammed Ben Abbes arrivera au pouvoir. Les visages sont filmés en gros plan, l’émotion est palpable, mais surtout, image choc, relayée par BMF iTéléV, celle de Najat écrasant une larme. La pauvre biquette…

Enfin, le discours de mou-président, et l’enfilage convenu de paroles creuses, et un air terrible de ne pas y croire. A la fin du discours, il est venu s’incliner, comme à la fin d’un spectacle, devant les tribunes. C’était pathétique et grotesque.

– Allez, le pathos, re-sert moi un godet! Et un aussi pour le mauvais goût, qui vient de gerber sur ses genoux. Et pour la pudeur … Ah non, pour la pudeur, c’est pas la peine, elle vient de se pendre à une poutre!

Et puis, mise en scène obligée, la lecture des noms des victimes, et la plantation d’une rose blanche dans une vasque au centre de laquelle coule de l’eau sur quelques galets (zénitude oblige). L’eau symbole de la vie, chuchote le stagiaire de BMF iTéléV.

Je vous passe les reportages sur le vécu des familles, dont un sur une fillette de 6 ans (les enfants, ces nains à demi-fou comme l’écrivait Raspail dans le camp des saints) qui dormait pendant le massacre, qui n’a donc rien vu, mais qui a quand même eu droit à son suivi psychologique, et qu’une caméra attendrie filme en train de débiter ses niaiseries.

Décidément, Daesh a encore de beaux jours devant lui …

lenonce

Elpis debout, Elpis partout

Les cons ça ose tout …. vous connaissez la suite!

Elpis est le nom du micro-parti du micro-homme politique, ex micro-ministre, et présentement micro-candidat à la primaire socialiste, j’ai nommé Benoit Hamon.

Quand j’étais jeune élève, Hamon évoquait immédiatement la grammaire éponyme, sur laquelle nous peinions. C’était dans les années 70, sous la férule de Mme Gardiès, qui s’enorgueillissait d’avoir été la maitresse, scolaire évidemment, d’Alain Fournier. Mais ça, c’était avant. L’heure est aux Hamon dégradés, Hamon grand désespoir.

lenonce

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Le bistrot ferme pour cause de fermeture

J’ai souvent comparé mon blog à un bistrot. Quand le taulier, écroulé dans un coin sur une caisse de Fischer (eh oui Dominique, elles sont là!), ne donne plus signe de vie, les habitués continuent comme si de rien n’était, échangent des bons mots, postent des vidéos ou des chansons, et, parfois, j’ai presque l’impression qu’ils repartent sur la pointe des pieds pour ne pas me réveiller … A vous tous, je vous aime!

Et puis que dire que vous n’ayez déjà lu dans la moisisphère en ces temps incertains? Que je ne veux plus disserter sur les différences entre radicalisé, modéré, islamiste, jihadiste et le con de leur race. Que cela ne m’intéresse pas de savoir si l’enculé qui a écrasé des enfants à Nice s’est radicalisé depuis peu, sous la douche ou en allant aux chiottes. Que le peuple français commence, je dis bien commence, à ne plus supporter de se faire massacrer par des musulmans. Que les pitres qui nous gouvernent, Valls, Cazeneuve et compagnie, dénient à ce même peuple la moindre expression d’une légitime mauvaise humeur. Que j’espère qu’ils le paieront  très cher un jour ou l’autre. Bref, que le programme de la France pour les prochaines années, et cela ne réjouit pas le père de famille que je suis, se pose en ces termes très  simples: tuer ou se faire tuer.

Je vais donc tirer le rideau, prendre quelques congés (et merde à Pdm!), et revenir, je  l’espère, plus fort qu’avant en septembre.

Bises à toutes et à tous,

lenonce