14 novembre, une bien belle journée

Vivre une période troublée ne doit pas nous priver de savourer de petits moments de bonheur. Samedi, j’ ai participé à mon premier repas de blogueurs nauséabonds, en présence de Corto, La plume à gratter, Chroniques désabusées, Grincheux grave, Boutfil, Le Plouc émissaire, et Fikmonskov.

J’ ai revu avec un immense plaisir mon camarade Grincheux, et fait connaissance des autres. Nous avons successivement, voire simultanément:

bu un coup, défait le monde (en totalité), philosophé, bu un coup, refait le monde (incomplètement), évoqué et regretté Louis XVI, bu un coup (complétement), craché sur nos dirigeants, cité les tontons flingueurs, bu un coup, houspillé la seule dame du groupe (qui s’est bien défendue), fait un sort à des andouillettes et, par voie de conséquence, ri aux dépends de Jégou, évoqué et regretté Napoléon (premier bien sûr!), fait assaut d’esprit et d’ érudition, bu un coup, discuté politique dans une ultime opposition entre souverainistes (au sens strict) et républicains (au sens large), chanté du Fernandel, et immortalisé l’ instant devant un symbole de … enfin un symbole quoi !

Bref nous avons fait tout ce qui entraine les combattants de Daesh à se gratter au sang sous leurs djellabas crasseuses, combattants à qui je réaffirme ici mon plus profond mépris, mépris qui me conduit, après tous ces verres, à leur pisser au cul avec un tuyau de trois mètres cinquante.

lenonce

Putain 10 ans !

J’ai presque failli l’ oublier!

Ce blog a ouvert ses portes le 05 octobre 2005, par révulsion aux agissements des cégétistes de la SNCM. Les choses ont, depuis, peu changé, voire se sont aggravées. Les thématiques sont les mêmes, mais le niveau des blogs a considérablement monté. En témoigne l’excellente liste ci-contre.

J’ai ferraillé avec quelques gauchos, dont CSP qui a plié boutique, mais lenonce est toujours là! J’ ai déjà songé à arrêter, surtout quand je lis ailleurs, en mieux et en plus rapide, ce que j’ aurais pu écrire, mais tenir un blog est un réél plaisir, surtout par les rencontres qu’ il provoque.

Je songe aux premiers lecteurs, Prince Taliesin, Marat, que sont-ils devenus?

Coucou à Géronte, qui a accompagné ce blog un temps à quatre mains.

Et un immense merci aux fidèles: Grincheux, mon compère depuis toujours, Dominique, salut au Faso enfin calme, Corto, un modèle d’excellence et de régularité, Jeanne, Lilith, Cruella, et leurs commentaires déjantés et allusifs, Pilier de Mine, et ses avatars, Jean-Marc, Boutfil, Marcus, Carine, Le Nain, Pangloss, Fredi Maque, Le Buchard, R.Marchenoir, Porcoleader, Roro, Mimi, Ifuku, et pardon si j’en oublie …

Mais attention, bloguer n’ est pas la vraie vie, et ce deversoir de nos humeurs ne changera pas les choses.

Je vous embrasse bien fort, c’ est reparti pour 10 ans!

lenonce

lenonce plus fort que Fillon !

En jetant un œil au classement des blogs (qui change régulièrement de nom pour une raison qui m’échappe), j’ai découvert que j’étais classé 63ème, et Fillon 69ème, ce qui ne veut strictement rien dire mais m’a bien fait rigoler. Régulièrement brocardé par mon compère GG pour mon indolence méditerranéenne, lenonce est donc classé dans les cent blogs politiques les plus influents !

Saluons aussi (et surtout, pour leur qualité et leur régularité) Hashtable et Corto, respectivement 7ème et 13ème.

lenonce

La CONNE Rosaelle va-t-elle s’ excuser ?

Elle qui s’ était émue d’ un tweet attribué à un obscur adjoint au maire d’ une obscure commune, dont le seul tort était d’ être de droite. La grognasse palestinolâtre (9 ou 10 points à mon questionnaire) avait sorti la grosse artillerie pour dézinguer l’ affreux: à lire ICI. Je mets une capture d’ écran pour conserver une trace après la probable suppression:

rosaelle de mes couillesLas ! La police vient de retrouver l’ auteur, un désœuvré qui avait créé un compte twitter au nom de l’ élu ( nom trouvé au hasard ), élu qui, dés le début, affirmait ne pas en posséder. Lire ICI.

C’ était insuffisant pour prouver sa bonne foi aux yeux de la grognasse détentrice de la vérité absolue, puisque de gauche. Ce cas est emblématique du niveau d’ honnêteté de cette vermine malfaisante que je combattrai jusqu’ à mon dernier souffle.

lenonce

La crevure vous salue bien ou l’ éthique du blog

Quel plaisir, et quel honneur pour un obscur blogueur comme moi, d’ avoir attrapé ce thon de NJ, roi auto-proclamé de ce marigot de la blogo-gaucho-sphère que Corto a justement surnommé Nicolas 1er  !

Je vais régulièrement sur son site, que je parcours d’ un derrière distrait tant sa pesante prose est indigeste. Découvrant celle sur l’ affaire Cahuzac, l’ envie m’ a pris de brouméger, comme ça, pour jouer ( nda: ce qui va suivre sera plus apprécié par les pêcheurs … ). La réponse du taulier, un pauvre con malheureux, et pas vraiment original, m’ a immédiatement indiqué que j’ avais une touche. Je renvoie une question: pourquoi m’ insulter ?, et une bordée d’ injures ( je fais ça aussi très bien ), sachant que je serai censuré mais que le résultat serait là: le poisson allait mordre !

La réponse ne se fait pas attendre ( je vous dis qu’ il n’ a que ça à faire ): la menace de me virer, encore des insultes. C’ était beau comme une crèche. Le poisson ( Géronte dirait le faisan, mais je ne suis pas chasseur ) était ferré, et bien. Il avait engamé l’ appât jusqu’ aux tréfonds de la gargamelle, et il faudra le dégorgeoir pour récupérer le Rapala. Restait maintenant le plus important: ramener le bestiau à bord. Même gros, bête et mou comme NJ, le fil peut toujours casser au dernier moment. Me vient alors l’ idée de la note précédente. Succès inespéré, le coup de ganchou final. Le poisson était pris, et bien, comme en a témoigné cette avalanche ( pour moi ! ) de commentaires. Avec ceux, magnifiques, de soutien, et ceux, plats et médiocres de ses défenseurs ( ah, le trollage d’ eloooooodie, ah ), et au milieu, surnageant comme les yeux dans le bouillon, les derniers soubresauts de NJ. Fin de la partie de pêche.

Et deuxième partie de la note. Car dans un dernier râle, NJ a pondu sur un autre blog ( va savoir pourquoi, c’ est déjà dur avec un … ), un de ces longs billets dont il a le secret, une logorrhée imbitable et toujours des insultes ( d’ où le titre ). Depuis le temps qu’ il sévit, le cuistre n’ a acquis aucun sens de la synthèse.

Je passe, en riant, sur son évocation des menaces physiques, toujours ce principe socialo: pisser en l’ air, etc, etc, ainsi que sur le fait qu’ il me croyait tout jeune, et n’ en revenait pas d’ avoir affaire à un blogueur plus ancien que lui. Ce garçon est tellement naïf, c’ en est presque désarmant.

La ( seule ) remarque intéressante, est celle sur la transgression de cette règle tacite qui, d’ après lui, serait de ne pas mettre le nom dans le titre. Et pourquoi donc, puisqu’ il revendique de bloguer sous son nom. Enfin presque, je crois avoir écorché le sien: c’ est Jégou tout court. Où est le problème à partir du moment où c’ est lui qui prend cette responsabilité. Où est-il écrit qu’ il ne faille pas utiliser le nom ? Je n’ allais pas écrire: partageons mon avis, une vraie tête de champion !

Je n’ ai pas ce souci car j’ écris avec un pseudo, et prouve par là que je suis, une fois de plus, plus intelligent que lui. Suis-je alors un anonyme, comme ceux qui, entourés d’ une logue cape noire, jetaient, la nuit, des missives de délation dans les bouches de lion vénitiennes ? Que nenni. J’ écris sous pseudo pour être tranquille, car je ne souhaite pas que tout un chacun connaisse cette activité. Mais je ne suis pas anonyme, je suis responsable de ce que j’ écris, j’ ai une adresse IP, et je suis prêt à répondre de mon activité devant toute autorité qui m’ en ferait la demande. Mon soi-disant anonymat est encore une ineptie de NJ.

Et vous, qu’ en pensez-vous: y a-t-il une éthique du blogging ?

lenonce

Nicolas Jégoun, une vraie tête de champion !

Jégoun est le tenancier du blog « Partageons mon avis « , référencé ci-contre dans la catégorie « Agités du bocal ».

Il est au bloging ce que le personnage de Jacques Villeret, dont il a un peu le physique, est au film  » Le diner de con « . Un vrai champion.

Pénétré de sa propre importance, il se présente comme  » blogueur de gouvernement  » et revendique haut et fort sa participation active à l’ élection de Pépère. C’ est un peu comme si Jean-Baptiste Chataud, capitaine du Grand Saint-Antoine, se vantait d’ avoir répandu la peste à Marseille.

Jégoun déploie une énergie intense à la tenue de son blog, tartinant des billets au kilomètre avec une orthographe approximative et répondant du tac-au-tac à chaque intervention. On se prend à se demander quel métier lui laisse autant de temps … à moins que son métier soit  » blogueur de gouvernement « , et qu’ il en retire sa pitance. La question mérite au moins d’ être posée, quand je vois que je suis à peine capable de pondre un billet de temps à autre. Mais GG dirait que je suis un feignant du sud !

Donc Jégoun défend jour et après jour Pépère et son équipe de bras de cassés, et la couleuvre semble devenue l’ essentiel de son alimentation. Cela lui donne des aigreurs et lui gâte les sens. Je le plains. Il règne sur sa petite cour de thuriféraires, et tolère l’ intervention d’ opposants sélectionnés, comme Didier Goux ( référencé lui-aussi ci-contre ), à qui il répond sur un ton melliflue et cauteleux, signifiant à la cantonade: regardez comme je suis tolérant !

Pour les autres, Jégoun ne craint pas l’ insulte. A l’ abri de son clavier, le gros homme distribue des con, connard, trou du cul affirmant son côté révolutionnaire et provocateur. Il n’ a pas tellement d’ autres moyens.

J’ ai moi-même fait cette expérience, sur un de ces billets où il se moquait des réactions de la droite dans l’ affaite Cahuzac. Je lui rappelle alors le cirque de la gauche pendant l’ affaire Woerth-Bettencourt. Il le prend très mal, m’ insulte, et comme je lui réponds sur le même ton, clôt le débat avec ça:

J’aime insulter les types qui me font chier dans mon espace de loisir. Je les déclare en spam. Ils vont finir interdits de commentaire chez Blogger, ce qui est normal ils font chier les braves les gens. Lenonce : comme Madère, tu es viré. Ras le bol des connards qui se croient tout permis et ruinent les ambiances des blogs. Mon blog est en principe bon enfant mais tous les trois mois, je suis obligé de sévir. Alors, tu commences par apprendre le savoir vivre. Et le jour où tu n’emmerderas plus les gens ils ne t’insulteront plus. Trou du cul.

Je vous laisse apprécier le niveau zéro de l’ argumentaire, avec quand même cette menace voilée: me faire interdire de commentaire chez Blogger. Chez un gaucho, la tentation de museler l’ opposant est génétique. C’ est plus fort qu’ eux. De même, jouer les insultés alors qu’ on a commencé est une technique socialiste éprouvée: pisser en l’ air et faire croire qu’ il pleut. Le gouvernement fait ça très bien.

Gros homme, gros homme, je ne peux malheureusement pas venir à la Comète pour te fesser les joues, je travaille, moi. Quant à mon trou du cul, il me permet de déposer sur ta vilaine figure la matière première qui sert à ton site. Et 2017 en ligne de mire pour tirer la chasse …

lenonce