Combien de Pénélope passeront illico pour de fieffées salopes!

Ayant placé, à titre personnel, l’année 2017 sous le signe de la Joie (et pas, vous l’avez compris, sous celui du blogage effréné!), je me suis juré de ne plus m’emporter!

C’est pourquoi je vais encore attendre pour m’exprimer sur cette lamentable affaire, et bloquer dans ma gorge le flot d’insultes qui y remonte avec une irrépressible force…

lenonce

Disparition de Gotlib: adieu au Maître!

Après ce court hommage, je reviendrai une autre fois sur la disparition de celui qui a accompagné ma jeunesse, qui me faisait courir pour acheter le dernier « Rubrique à brac », ou les « Dingodossiers », ou « Fluide glacial » (que je continue d’acheter de loin en loin). En ces temps où la médiocrité est de mise, je ne crains pas de dire que Gotlib était un génie, et pas seulement de la BD.

Il était bien sûr un dessinateur hors catégorie, capable de tout dessiner, de reproduire n’importe quelle émotion, n’importe quelle situation, n’importe quel objet-homme-animal. Ses créations sont à jamais passées à la postérité. La presse ne parle que de Gai luron et Super Dupont, mais relisez les Rubriques et vous y découvrirez une foule de personnages: la coccinelle bien sûr, mais aussi Newton, Hamster jovial, les inspecteurs Bougret et Charolles, l’inénarrable Pervers Pépère, Dieu (qui a 6 doigts à la main gauche sur la couverture du taume 2 de RaB), etc…

C’était aussi un formidable découvreur de talents, en témoigne le magazine Fluide Glacial, dont l’incroyable longévité a vu naître Binet (Kador, les Bidochon), mais aussi Goossens, le déjanté Edika et tant d’autres.

Et surtout, ses bédés étaient profondément intelligentes et souvent poétiques (voir en fin de note les deux planches absolument merveilleuses sur l’enfance: « Les adultes aussi sont de grands gosses, mais ce ne sont plus des enfants »). Les Dingodossiers, écrits en collaboration avec Goscinny, pourraient être enseignés à l’école (si Najat ne leur préférait pas Djamel Debbouze), tellement le ton est juste et la langue claire.

Chaque année, je me jurais d’aller au festival de BD d’Angoulême pour faire dédicacer un album par Gotlib. Je n’ai malheureusement jamais réalisé ce souhait. C’est bête, mais cela me rend tout triste…

Adieu Marcel, c’est Dieu qui à de la chance.

lenonce

gotlibPour le chanoine:

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Le Président c’est Donald, pour Hillary c’est Nickey!

Mais que c’est bon! C’est presque aussi bon que le 21 avril 2002.

Ainsi, la candidate de France culture et du Harry’s Bar, l’inconséquente et menteuse Hillary Clinton, vient de faire botter son cul de corrompue. Elle et le falot Obama se sont bien ridiculisés avec les Beyoncé et autres rappeurs à la con. Les instituts de sondages ont encore été brillants sur ce coup, et entendre notre coterie de bobos-gauchos-journaleux se lamenter est magnifique!

Un monde où les deux grandes puissances seront dirigées par la paire Trump/Poutine ne peut que nous réserver de grandes surprises: on va se régaler!

lenonce

Allez voir chez Pangloss (référencé ci-contre), les tweets de Clint Eastwood: c’est magique!

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Mimitte: les bafouilles du vier d’Anne

Je suis tombé par hasard à la radio sur un entretien d’Anne Pingeot, la maitresse officielle de François Mitterand, avec l’historien Jean-Noël Jeanneney, entretien où elle semblait regretter la publication des lettres qu’il lui écrivait, tout enflammé d’amour qu’il était. « Je ne sais pas si j’ai bien fait, vous m’avez un peu forcé la main » minaudait-elle. C’était répugnant.

Voilà une greluche qui, grâce à sa relation adultérine avec Mimitte, a vécu très largement prise en charge par la République. D’abord, il l’envoie à Paris étudier , car « elle aime l’art », mais oncque ne sait quelles études elle a faite pour devenir conservatrice au département des sculptures au Louvre, et encore actuellement conservateur honoraire du musée d’Orsay. Il semblerait pas grand chose d’autre que d’avoir astiqué la ronde-bosse de son chéri. Ensuite, en 1983, cet infâme président, que l’on va finir par trouver formidable en comparaison de la merde actuelle, installe sa pouf et sa fille, Mazarine, d’abord dans un 250 m² d’un immeuble affecté à la Présidence de la République, puis au château de Souzy-la-Briche, résidence de villégiature mise à disposition du Premier ministre, où elles bénéficient de huit gendarmes à temps plein (lire ICI). Et toutes deux, l’une pseudo-philosophe, l’autre pseudo-conservatrice, ont le front de se produire dans les médias, de pondre des bouquins, de se faire interviewer, alors qu’on serait fondé à réclamer le remboursement des sommes qu’elles nous ont coûté. Elles n’ont aucun honneur, ni aucun respect d’ailleurs pour l’épouse officielle envers laquelle ce bouquin est un affront posthume.

Pour conclure, ces lettres, du peu que j’en ai lu, et comme souvent dans cet exercice, sont d’une grande mièvrerie (Mimitte n’était-il pas député de la Mièvre?) et n’ont rien de l’exceptionnel qu’on veut bien nous vendre.

lenonce